L'autopsie de plusieurs des sangliers morts ces derniers jours sur des plages bretonnes a livré son verdict, accréditant un peu plus la piste de morts dues aux algues vertes. La présence d'hydrogène sulfuré, gaz toxique issu de la putréfaction des algues vertes, "est avérée" dans les poumons de cinq des six sangliers découverts morts le 24 juillet dans l'estuaire du Gouessant, a indiqué, lundi 1er août, la préfecture des Côtes-d'Armor.